Ce qu’il faut savoir

Notre but premier

L’augmentation du nombre d’alpinistes venant dans l’Himalaya pour gravir les plus hauts sommets de la Terre a permis aux Sherpas de travailler, en les accompagnant dans leurs expéditions. Bien que les Sherpas ou porteurs de haute altitude peuvent prétendre à des salaires annuels plus élevés que la moyenne des népalais, les risques encourus sont sans aucun doute incomparables et nombre d’entre eux sont décédés depuis les premières expéditions des années 20.

Nombreux sont les hommes qui sont partis de leur village emmenant femmes et enfants pour s’établir à Katmandou et trouver de meilleures opportunités pour travailler en qualité de Sherpa. Ils peuvent ainsi offrir à leurs enfants une éducation dont la qualité est bien supérieure à celle des villages dont ils proviennent. Tout ceci ne se fait cependant pas sans de grands chamboulements dans leur mode de vie, particulièrement celui de leur femme qui n’ont en principe pas la chance de profiter d’une éducation et n’ont que peu d’opportunités de trouver du travail en ville, alors qu’elles laissent derrière elles, les cultures et plantations de légumes de leur village. Y retourner après une tragédie signifie que l’éducation de leurs enfants ne peut plus être assurée réduisant les chances de trouver un travail plus tard, même en suivant les traces de leur père. L’éducation joue donc un rôle fondamental.

Nous, Norbu Sherpa et Andrea Zimmermann, désirons de tout coeur soutenir ces veuves. Nous voulons permettre à leurs enfants de continuer leur scolarité et, au terme de celle-ci, pour ceux qui désirent suivre la direction de la montagne, de les aider à acquérir les connaissances techniques spécifiques de guides brevetés. La majorité des Sherpas en sont bien trop souvent tenus à l’écart en raison des coûts importants de ce type de formation. Chaque année, plusieurs d’entre eux meurent en silence, alors qu’ils effectuent un dur labeur et prennent de grands risques en fixant des cordes, en sécurisant la montagne, en transportant des charges ou en préparant la voie pour les expéditions commerciales des alpinistes occidentaux. Rapporter un bon salaire à la famille permet de la nourrir et de payer les frais d’écolage des enfants. Mais la pression qui en découle les détourne de leur méconnaissance des techniques de l’alpinisme et du défaut de toute ou de semblant d’assurance sociale en cas de décès.

En participant à l’une de nos expéditions ou à l’un de nos treks ou en faisant une donation, vous nous aidez à réaliser notre souhait d’aider ces familles des héros de l’Himalaya tragiquement décédés en montagne à survivre et à donner à leurs enfants la possibilité d’accéder à une éducation fondamentale de base, dont la valeur est inestimable.

Nous vous exprimons toute notre gratitude pour votre générosité !

Le Mont Kanchenjunga

 

Norbu Sherpa est né et a grandi dans la région reculée du Kanchenjunga au Népal.

Le Kanchenjunga est un sommet de l’himalaya, sur la frontière indo-népalaise, à l’est du Népal, entre le district de Taplejung et l’État indien du Sikkim où il peut être vu notamment de la capitale Gangtok. Avec une altitude de 8 586 mètres, c’est le troisième plus haut sommet sur Terre, après l’Everest et le K2, et le point culminant de l’Inde. Jusqu’en 1852, il fut considéré comme le plus haut sommet du monde.

Les Sherpas

 

Les Sherpas ont migré au Népal, dans la région du Solu-Khumbu, il y a quatre ou cinq siècles, depuis l’est du Tibet et représentent de nos jours la plus fameuse ethnie au Népal. Leur nom, localement prononcé « sharwa », signifie « peuple de l’est ». Ils continuent à vivre sur les plus hauts plateaux du monde, à 4700m, d’où ils tirent leur légendaire force et leur capacité d’adaptation à l’altitude.

Avant les années 1830, jusqu’à l’arrivée des cultures de pommes de terre, qui leur permit un mode de vie plus sédentaire, ils conduisaient leurs troupeaux de yaks à travers le Tibet pour aller passer l’hiver au Népal. Un commerce se développa, principalement du sud du Tibet au Népal, allant du commerce de beurre, nouilles, viande en passant par l’électronique, les tapis et le ciment. Cependant, ces commercialisations ne signifient pas que les Sherpas ne sont pas des bouddhistes dévoués, la plupart des villages soutenant financièrement un Gompa (monastère) avec quelques moines/nonnes. Avec le début des premières expéditions, les Sherpas travaillèrent comme porteurs de haute altitude, leur donnant la réputation de « tigres des neiges » et en même temps reçurent une instruction basique des techniques d’alpinisme. Avec le succès de l’expédition britannique en 1953, le Sherpa Tenzing Norgay offrit une réputation mondiale à son peuple.

Nos coordonnées

  • Nous contacter:
  • THE BUTTERFLY HELP-PROJECT
  • Chemin de chavanne 4, 1891 Verossaz, Switzerland.
  • Email: info@butterflyhelpproject.org

Notre association a été déclarée d’utilité publique. Vos dons peuvent donc être exonérés d’impôt. 

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